Damien TROLARD

Le blog photo argentique

Le test de la Ilford XP2 Super

Le test de la Ilford XP2 Super

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Pellicule assez méconnue des photographes noir et blanc puisqu’elle doit être développée comme une pellicule couleur, la Ilford XP2 Super reste néanmoins très qualitative. C’est partie pour l’analyse de cette petite pépite !

Une rare exception

La Ilford XP2 Super est une des rares exception dans le monde des pellicules noir et blanc. Même si cette dernière produit des photographie en monochrome, elle se développe avec le procédé C41, normalement réservé aux pellicules couleur. De ce fait, on retrouve les codes d’une pellicule couleur : des noirs assez peu profond et un grain au abonné absent.

Photographie en ville avec à gauche une piste cyclable et à droite un tramway
© Damien TROLARD

Souvent boudé des photographes noir et blanc pour sa particularité, on peut tout de même la développer avec le procédé noir et blanc classique comme j’en parlais dans cet article : développer une Ilford XP2 en noir et blanc. Malgré tout ne vous attendez pas à obtenir un résultat semblable aux véritables pellicules noir et blanc. On obtiendra des négatifs légèrement colorés mais les photos restent parfaitement utilisables, et le résultat reste très bon. Pour preuve, les photographies de cet articles ont été développée en noir et blanc et non avec le procédé C41 !

Du gris et peu de grain

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Que vous la développiez en C41 ou non, cette pellicule donne de très belles photographies. Mais sa base de pellicule couleur a tendance à donner des noirs peu profonds, plutôt de l’ordre du gris froncé. Malgré tout ce n’est rien d’impossible à rattraper au scan ou au tirage bien sûr, et ça permet même de retravailler plus facilement son image.

Grâce à ce contraste un peu particulier, le résultat est très grisonnant dès que la lumière se fait douce, mais il est est très agréable par manque de lumière. Au final, on peut l’utiliser comme une pellicule au faible contraste en journée, et comme une pellicule aux gris bien sombres par faible luminosité. Néanmoins, attention à ne pas en abuser, et tomber dans des noirs completement bouchés.

Photographie sombre d'un bâtiment en ville
© Damien TROLARD

Du côté du grain, il est très peu présent. Presque digne d’une Kodak Tmax 400, on ne le remarque que très peu que ce soit dans les zones claires, comme dans les sombres. On pourrait presque comparer les photographies produites à des numériques tant on y retrouve un aspect lisse.

© Damien TROLARD

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